Un autre
débat public
est possible


Cri du cœur de citoyen·nes engagé·es, adressé aux acteurs du débat démocratique "à la Française"

Cet appel à un débat public plus vivant et constructif n’est pas tombé du ciel ! Il a été imaginé, mûri, retourné, et finalement formulé par une mosaïque de gens formidables – citoyens ordinaires, militants passionnés, élus à l'écoute, journalistes curieux, chercheurs engagés et agents publics dévoués. Ensemble, ils disent :

"Assez ! Le débat public peut
et doit changer."

Des discussions qui impactent les décisions

La première urgence est limpide : des discussions qui influencent réellement les décisions publiques. Fini le "civic-washing", où l'on fait semblant d'écouter pour ensuite faire comme avant. Nous voulons des débats qui transforment les mots en actions, où chaque parole a du poids.

Une conversation nationale apaisée

Nous voulons contribuer à l’émergence d'une conversation nationale apaisée. Nous en avons assez de la "culture du clash", de ces joutes verbales qui ressemblent plus à des matchs de boxe qu'à des échanges d'idées. Il est temps de dire stop à l'hystérisation du débat public. La sérénité, c'est chic, non ?

Un débat qui alimente la réflexion

Un débat, c'est comme un bon repas : il doit nourrir ceux qui y participent. Nous réclamons des discussions qui stimulent l'intelligence, qui s'appuient sur des faits et encouragent la réflexion. Un débat où l'on apprend, où l'on grandit, d'où l'on sort plus sage qu'on n'y est entré.

Un échange où tout le monde a sa place

Et parlons inclusion. Le débat public ne doit pas être l'apanage des salons feutrés ou des plateaux télé. Il doit être une agora où chacun, peu importe son origine ou sa situation, trouve sa place. Un vrai melting-pot d'idées et d'opinions, pas la chambre d’écho d’un entre-soi du pouvoir.

Un temps joyeux et positif

Imaginez des débats qui donnent la pêche plutôt que le cafard. Un peu de joie, de rire, d'optimisme – ce n'est pas interdit, si ? On en a marre des débats moroses, animés par des prophètes de malheur. Un peu de soleil dans nos discussions, ça ne ferait pas de mal !

Ce texte n'est pas qu'une suite de mots... C'est un appel, un cri du cœur adressé à tous les acteurs du débat public – élus, journalistes, intellectuels, acteurs associatifs. Partagez-le, parlez-en autour de vous.

Ensemble, nous pouvons redéfinir les règles du jeu. Faisons de cet appel une réalité palpable, vivante, et joyeuse. Parce qu'au fond, un autre débat public, c'est non seulement possible, mais c'est essentiel.

Contributeurs :

* Signataires du présent texte

  • François Berdougo, dirigeant associatif
  • Ingrid Bernuit, consultante
  • Séverine Besse-Le Saux, consultante
  • Cécile Blanchard, journaliste *
  • Louis-Marie Blanchard, coordinateur des Décarbonautes *
  • Flavie Boukhenoufa, élue locale
  • Jean-François Boyé, directeur de cabinet *
  • Franck Calis, producteur et réalisateur WebTV *
  • Isabelle Chandler, acteur associatif
  • Thierry Charlois, agent public
  • Céline Cieplinski, élue locale *
  • Elliot Clarke, journaliste *
  • Pierre Cornou, acteur associatif
  • Circé Debrix, spécialiste en coordination territoriale *
  • André Feigelès, citoyen enragé *
  • Nessi Gerson, acteur associatif *
  • Hakima Khelfa, chercheuse en participation *
  • Philippe Kuhn, citoyen engagé *
  • Julie Lefebvre, élue locale
  • Simon Letonturier, agent public *
  • Françoise Lucas, élue locale
  • Manuel Lutz, citoyen *
  • Benjamin Mathieu, journaliste
  • Marie Ange Orihuela, agent public
  • Emilie Petit, acteur associatif
  • Jérôme Pillon, agent public *
  • Marion Plaza, agent public
  • Dominique Poirier, retraité engagé *
  • Stéphanie Poppe, agent public *
  • Olivier Sarrabeyrouse, maire *
  • Thomas Villaret, citoyen engagé
  • Olivier Zara, conférencier international